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“POLITIQUE MAGAZINE”
Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
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La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau.
Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma..
tous est analysé par des grandes plumes.
L'exemplaire: 15 euros.
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La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris
LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”
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La RESTAURATION NATIONALE
organise son congrès et son banquet
les 17 et 18 mars 2007.
Le dimanche 18 mars 2007 à partir de 12 heures
à l’Hôtel Novotel Vaugirard, 257 rue de Vaugirard, Paris 15ème ( Métro : Vaugirard, Volontaires )
aura lieu le traditionnel Banquet Royaliste.
Au cours du déjeuner, placé sous la présidence de Monsieur Bernard Pascaud, Président du Comité directeur de la Restauration Nationale, nous entendrons notamment les interventions, sérieuses ou divertissantes, de Maître Jacques Trémolet de Villers, Monsieur le professeur François-Georges Dreyfus, Monsieur Yvan Blot et bien entendu de Hilaire de Crémiers, Délégué général de la Restauration Nationale, directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle.
Tarif normal : 45 euros, deuxième personne de la famille : 40 euros,
étudiants et chômeurs : 20 euros.
Amis internautes de Paris et des environs, ne manquez pas cette journée exceptionnelle !
Pour tous renseignements et inscriptions, écrivez à la R.N., Boite Postale 652-08, 75367 Paris Cedex 08,
ou contactez nous.

A une époque où des lois telles que la loi Le Chapelier et sa réactualisation par Louis-Philippe interdisaient "la parution d'articles jugés séditieux et les associations d'ouvriers même divisées en sections de moins de vingt personnes" , le petit-fils et l'héritier de Charles X, le comte de Chambord ( HENRI V ) prendra le premier, dans une lettre sur les ouvriers du 20 avril 1865, la défense des classes laborieuses.
" La royauté a toujours été la patronne des classes ouvrières. Les établissements de saint Louis, les règlements des métiers, le système des corporations, en sont les preuves manifestes...
Malgré la généreuse bienveillance d'un grand nombre de chefs d'industrie, malgré tous les efforts de cette charité chrétienne qui est particulièrement l'honneur de notre France, la protection n'est pas encore suffisamment exercée partout, et les intérêts moraux et matériels des classes ouvrières sont encore grandement en souffrance...
Il faut rendre aux ouvriers le droit de se concerter. Le seul moyen d'y parvenir est la liberté d'association pour la défense de leurs intérêts communs. Ici, la communauté d'intérêt entre les patrons et les ouvriers sera une cause de concorde et non d'antagonisme... L'autorité publique n'interviendra qu'aimablement, et à la demande des deux parties pour faciliter leur accord... Enfin l'intervention généreuse des particuliers devra être admise pour venir en aide aux ouvriers."
Le comte de Chambord a eu la prémonition de tout ce qui fera la politique sociale moderne. Il a parfaitement entrevu ce que nous nommons aujourd'hui la concertation, la participation, le syndicalisme, le mécénat, la libre entreprise, les cercles de qualité.
Les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs mais traditionalistes.
Lu dans CHARLES X, roi méconnu par Yves GRIFFON
Napoléon, devant le tombeau de Rousseau eut des mots très durs à son égard.
Comme un conseiller lui faisait oberver que cet auteur était tout de même le père de la Révolution française dont il était lui-même l'héritier, le Premier consul lui répondit :
" L'Histoire dira s'il n'eût pas mieux valu pour le repos de la terre que ni Rousseau ni moi n'eussions jamais éxisté. "
«Je pense que de nos jours le plus grand destructeur de la paix est l’avortement… Si nous acceptons qu’une mère puisse tuer son propre enfant, comment pouvons-nous dire aux autres de ne pas se tuer entre eux ?» (Mère Teresa).«Oserais-je vous dire que je m’interroge souvent devant Dieu, sur les silences dont on pourra nous accuser dans quelques décennies ou siècles ?» (Mgr Vingt-Trois, archevêque de Paris).«Au moment du vote de la loi en 1975, beaucoup ignorent que l’Eglise était de fait, favorable à cette mesure… S’ils (les évêques) s’y étaient vraiment déclarés hostiles, la loi ne serait pas passée. Simone Veil… me l’a d’ailleurs confirmé» (Professeur Nisand, Golias, décembre 2000).«Je renouvelle avec vigueur mon appel à tous les hommes politiques afin qu’ils ne promulguent pas de lois qui, méconnaissant la dignité de la personne, minent à la racine, la vie même de la société civile » (Jean Paul II, Evangelium Vitæ).«On ne peut penser qu’une société puisse combattre efficacement le crime quand elle le légalise elle-même dans le cadre de la vie naissante» (Benoît XVI, 16 septembre 2006).


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